lire Livre 50 Nuances Version de Christian grey

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Livre I en Français – Chapitre I – Version Christian Grey 

Auteur: Eminen F.

 Christian grey vue que dans la fin du 3 eme c est sont point de vue a lui.

Traduit par: Elisabeth MazaltovEdité par: Hélène B.PREMIERE RENCONTRE

le tome 1

 

CHAPITRE 1

 Alors que je congédie Claude Bastille, il se dirige vers la porte, se retourne, sourit, et me dit : » Golf cette semaine Grey » conscient de ce qu’il peut aussi me botter les fesses sur le terrain de golf.
Il est l’un des meilleurs instructeurs d’arts martiaux mixtes et m’entraîne à la perfection, et je le paie bien.
Il me botte les fesses sur le tatami aussi souvent que je le demande mais je lui donne du fil à retordre.
C’est un ancien athlète qui a participé aux jeux olympiques. Je me suis entraîné tous les jours ces deux derniers mois car j’ai besoin d’évacuer mon excès d’énergie.
Auparavant il me bottait les fesses cinq fois par semaine, et je me réservais d’autres activités physiques pour le week-end.
Si je pouvais arriver à lui botter le cul  au moins une ou deux fois la semaine, ça illuminerait mes journées.
Bien que je n’aime pas le golf, je m’efforce d’être bon car c’est le sport des hommes d’affaires, et  de nombreuses transactions commerciales se réalisent sur le  green.
Je grimace et regarde dehors du haut de mon vingtième étage. Le temps est aussi gris que mon humeur est détestable.
J’ai tout sous contrôle mais mon existence a été morne ces temps-ci. Je n’ai pas eu de distraction au cours des deux derniers mois, aucun défi passionnant et rien n’a retenu mon intérêt.
Tout est en ordre, toutes mes affaires sont sous contrôle.
Le téléphone sonne : « oui Andréa ? »
« M. Grey, Mlle Anastasia Steele pour Miss Katherine Kavanagh est ici. « Je déteste les surprises. Je ne souhaitais pas donner une interview au magazine de l’université, mais Mlle Kavanagh a été tellement insistante. Elle vient d’une famille d’entrepreneurs et je pourrais aisément faire des affaires avec son père en échange de cette faveur. Mais quelqu’un d’autre se présente à sa place? Je bougonne comme un gamin auprès d’Andrea.
«Je ne m’attendais pas à une Mlle Steele. J’attendais Katherine Kavanagh !  »
«C’est Mlle Steele qui est ici, Monsieur, » dit-elle.
Je grogne: «Très bien ! Faites la venir ! « 
Moins d’une minute plus tard un enchevêtrement indistinct de cheveux bruns,  de bras,  de jambes  s’étale sur la moquette de mon bureau tête la première.
Bien que je déteste la maladresse, la courtoisie exige que je lui porte assistance. Je lui tends donc la main et l’aide à se relever en saisissant ses épaules minces.
Alors qu’elle se redresse, je croise  les yeux bleus les plus lumineux et les plus timides. Je suis captivé. A cet instant  une décharge d’électricité me traverse. Son regard me transperce comme s’il sondait mon âme. Ce regard me trouble, c’est comme s’il allumait une flamme au plus mon profond de mon être et la remontait vers la surface.
Elle cligne des yeux, et rougit. Je grimace puis je souris, très rapidement. C’est toujours la même chose, les femmes réagissent toutes de la même manière quand elles me voient : elles restent muettes.
Je lui tends la main bien décidé à m’amuser. « Miss Kavanagh, je suis  Christian Grey. J’espère que vous allez bien. Voulez vous vous asseoir ?
Sa peau diaphane rougit jusqu’à la racine des cheveux et elle baisse les yeux. Sa queue de cheval s’est à moitié défaite durant sa chute, elle se met à bredouiller alors que je saisis sa petite main dans la mienne. Je ressens une décharge d’électricité à son contact ! Woah ! Elle doit ressentir la même chose car elle semble choquée et retire brusquement sa main en soupirant.
« Mademoiselle Kavanagh est malade. Elle m’a envoyée à sa place. Je suis désolée pour ce changement de dernière minute Monsieur Grey.
Sa voix est mélodieuse, ses longs cils jettent une ombre sur ses yeux bleus qui sont à nouveau timidement baissés.
Je lui demande d’un ton caressant « Et vous êtes? »
« Oh, je suis Anastasia Steele. J’étudie avec Kate… heu… Katherine, heu… Miss Kavanagh à l’université de Washington.
Elle bégaie et trébuche sur les mots. Je suis amusé. Il ya quelque chose en elle. Et en plus elle est brune.
Alors qu’elle baisse encore les yeux, je sens qu’elle est nerveuse et extrêmement timide.  Elle est incapable de croiser mon regard, elle regarde partout, n’importe quoi mais pas moi.
Je la fixe.  Sa tenue vestimentaire bon marché me déplait,  sa jupe est mal coupée, son chemisier est informe et ses bottes sont de qualité médiocre.
Je l’imagine  vêtue de soie et de satin, je ne sais pas d’où me vient cette pensée.
Je ne peux pas croire  un instant qu’elle soit journaliste compte tenu de sa timidité.  Il n’y a pas une once de dureté ni d’opiniâtreté en elle. Elle est trop timide, trop conciliante, trop réservée… trop soumise.
J’inspire profondément. Mon esprit s’interroge et, avant que je puisse lui désigner un siège elle fixe son regard sur le tableau au mur et l’observe avec admiration.
Je lui dis : « un artiste local » j’ajoute « Trouton » je ne sais pas pourquoi  je me sens obligé de lui donner ces informations. En temps normal je ne le fais jamais.
« Charmant » dit-elle doucement, l’ordinaire devient extraordinaire”. Je suis étonné d’entendre ses mots, à la fois si simples et éloquents car c’est précisément ce que j’ai pensé en achetant ce tableau. D’une certaine manière cette fille est extraordinairement peu banale.
«Je m’entends lui répondre « oui » tout en la fixant intensément. Elle rougit à nouveau et je me demande comment son cul rougirait si je le fessais. J’ignore d’où me vient cette pensée. Je penche légèrement la tête pour l’observer alors qu’elle tente d’installer son enregistreur d’un autre âge faisant tomber l’appareil à plusieurs reprises sur ma table basse hors de prix.  En général, je trouve la maladresse particulièrement énervante mais je trouve la sienne attachante. J’esquisse un sourire que je tente de dissimuler sous mon index.
Bon sang, je n’avais pas remarqué cette bouche.
Frustrée de ne pas arriver à faire marcher son vieil enregistreur, elle se mord la lèvre inférieure.
Qu’est ce que j’aimerais faire à ces lèvres ! Je ne peux pas en détacher mon regard et mes pensées s’éparpillent en tout sens.
J’ai envie de mordre cette lèvre ! Je ferme les yeux et inspire doucement. Elle arrive enfin à mettre son engin en marche.
Je m’en veux de m’emballer comme un adolescent. Elle s’excuse de ne pas savoir utiliser correctement l’appareil. Je me fiche complètement de son vieux truc. Je suis bien trop occupé à scruter sa lèvre inférieure.
Je lui dis de prendre son temps ce qui va me permettre de rassembler mes pensées.
Une fois que l’appareil est en route je suis déçu par les questions qu’elle me pose. Elles sont banales, sans intérêt. Pourquoi perdre mon temps à répondre à de telles questions ?
Elle rougit à nouveau quand elle remarque mon irritation et ma déception. Je réponds à sa question et elle marmonne « Vous avez l’air d’être un obsédé du contrôle ».
Bordel ! Comme tu as raison bébé ! Si seulement tu savais à quel point tu as raison.
Je lui réponds « Oh oui, je contrôle tout Miss Steele »
Comme j’aimerais te  faire fermer ta grande gueule !
Elle rougit, en mordillant  encore sa lèvre.
Elle me pose une question sur le pouvoir. Je sais qu’elle me trouve arrogant. Ma réponse la laisse bouche bée. Elle poursuit en me demandant quels sont mes centres d’intérêt « pour me détendre » en dehors du travail.
J’énonce la plupart d’entre eux excepté mes deux préférés auxquels j’aimerais beaucoup la voir participer séance tenante.
En fait, je la verrais bien attachée au lit à baldaquin qui se trouve dans ma salle de jeux…
Quel bordel, mais où je vais chercher ça ?
Elle me pose quelques autres questions dont les réponses sont de notoriété publique. Elle n’a donc pas travaillé sur mon dossier avant de venir ? C’est ridicule !
Elle poursuit en me posant une question que même dans ma famille on n’a jamais osé. Cela est dans toutes les têtes mais personne n’a jamais  eu le culot de l’exprimer.
« Etes-vous homosexuel Monsieur Grey? »
C’est tellement énorme que j’en ai les yeux qui sortent de la tête.
Bordel de merde comment ose t’elle ?
J’ai envie de la renverser sur mes genoux et de frapper jusqu’à ce que toute la merde qu’elle a déversée sur moi avec sa question lui sorte du corps.
Je blêmis puis me ressaisis aussitôt. Je réponds fermement « Non Anastasia je ne le suis pas. »
Elle a la décence de paraître sincèrement désolée. « Je suis tellement confuse Monsieur Grey. C’est… heu… la question était écrite… juste là » et elle pointe son doigt sur la feuille qu’elle tient devant elle.
« Vous n’avez pas préparé les questions ? » Elle semble contrariée et me répond en rougissant :
« Non Monsieur Grey. C’est Kate, heu…, c’est Miss Kavanagh qui l’a fait »
« Cela explique les questions. Dites moi, comment pensiez vous réussir cet interview si ces questions sont celles de Mademoiselle Kavanagh ? »
« Heu… Kate m’a désigné d’office; C’est ma colocataire et elle est vraiment malade »
Je me sens mieux.
« Bien, alors laissez moi vous poser quelques questions à mon tour. C’est de bonne guerre après votre question particulièrement indiscrète ». Elle rougit à nouveau et se met à gigoter dans son fauteuil.
Je la regarde fixement. Ouais, j’adore te déstabiliser et te dominer bébé ! Elle recommence à mordiller sa lèvre inférieure. Ca me démange de m’emparer de son menton pour qu’elle arrête tout de suite ou bien  je vais la baiser tout de suite sur la table basse… Intérieurement je me dis« Calme-toi Grey »
Je retourne m’asseoir et caresse ma lèvre inférieure avec mon index.
Elle s’agite encore plus. Ok elle n’est pas lesbienne et n’est pas indifférente à mon charme.
Andréa frappe à la porte et entre « Monsieur Grey votre prochain rendez-vous est dans 2 minutes »
« Annulez mon prochain rendez-vous Andréa ! » Elle est pétrifiée sur place « mais Monsieur? »
Je tourne la tête vers elle. « Je vous ai dit de l’annuler ». Elle reste bouchée bée,  son visage a viré tomate.
Anastasia se prépare à partir et range ses affaires en disant « Je ne veux pas perturber votre emploi du temps Monsieur Grey »
Andréa se décide finalement à comprendre mes ordres par un « oui Monsieur »
« Ne partez pas tout de suite Mademoiselle Steele, je vais vous faire faire le tour du propriétaire si vous voulez » Elle est sur le point de se sauver.
Elle murmure : « Oh non vous n’êtes pas obligé de faire cela pour moi Monsieur Grey »
« Mademoiselle Steele, Que projetez vous de faire après l’obtention de votre diplôme ? »
« Je n’y ai pas vraiment pensé. Pour le moment j’essaie de me concentre sur mes examens de fin d’études »
Je me surprends à lui offrir un job, je n’ai jamais fait ça auparavant « Vous pouvez postuler pour un stage ici. »
Bon sang qu’est ce qui m’arrive ? Elle est trop jeune et j’ai pour principe de ne jamais baiser le personnel. Ceci dit elle ne fait pas encore partie du personnel.
Elle repousse mon offre. Mais qu’est ce qu’elle a contre ma compagnie?
Je lui demande « et pourquoi pas ? »
Elle répond « c’est évident ! » comme si c’était de notoriété publique, elle attrape son sac et se lève. Ca n’est pas évident pour moi ! Je me redresse et me dirige calmement vers la porte pour lui ouvrir.
Je ne souhaite pas la voir trébucher à nouveau et me poste donc près de la porte. Elle me remercie de cette attention en me décrochant un sourire à contre cœur.
Andréa et la stagiaire sont stupéfaites de me voir raccompagner Mademoiselle Steele. Je lui demande si elle portait une veste et la stagiaire se précipite pour la lui rapporter. Je la lui prends des mains et me tient derrière elle pour qu’elle puisse l’enfiler. Ma main s’éternise une seconde de trop sur son épaule et je suis traversé par une nouvelle décharge d’électricité. Je sais qu’elle aussi.
« Au revoir Anastasia »
« Au revoir Christian »
Les portes de l’ascenseur se referment.
Je tourne les talons et ordonne à Andréa « Passez-moi Welch tout de suite ! »
Une minute plus tard il est en ligne;
« Welch je veux que vous fassiez une recherche »
« Oui Monsieur, quel nom? »
« Anastasia Steele, j’en ai besoin aussi vite que possible »
« Oui Monsieur. »
Je raccroche. Maintenant j’attends. J’ai horreur d’attendre. Il me faut pourtant du temps pour voir si j’aurai toujours envie d’elle dans un jour ou deux. Elle est trop jeune, et elle semble inexpérimentée, mais qu’est ce que ça serait drôle de lui apprendre.
J’ai horreur d’attendre.
Deux jours plus tard je reçois les informations la concernant. Elles sont incomplètes. Elle a 21ans, travaille à temps partiel dans une droguerie, elle a la note maximale à l’université. En revanche il n’y a aucune indication sur son passé et sur ses relations. Bien que plusieurs jours soient passés depuis l’interview, je n’arrive pas à la sortir de ma tête. Je dois enquêter. J’appelle mon assistante.
« Andrea, réservez moi un billet pour Portland, je pars demain »
« Oui Monsieur »
J’ai horreur d’attendre, je n’attends jamais !
J’ai la trouille, mais je dois fouiner dans sa vie. Je n’ai jamais cavalé derrière une femme. C’est la première fois. Je ne connais même pas son orientation sexuelle. Elle semblait sensible à mon charme. Et si elle n’est pas seule ? Merde ! Cette pensée ne m’a jamais traversé l’esprit. Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir. Si elle n’est pas seule alors je rentrerai et me dépêcherai d’oublier toute cette stupide aventure. Mais pour le moment, je deviens dingue, ça me démange d’en savoir plus. J’ai sans cesse devant les yeux l’image de cette lèvre qu’elle mordille, ça me donne des frissons dans tout le corps, on dirait un crétin d’ado.
Demain. Je la reverrai demain.
Livre TOMO 2  PDF (4/04/2014)
Livre TOMO 3 PDF (05/04/2014)
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